FACTORY (1/4)
11ème édition
Julien Lourau Quartet Saigon invite David Linx et Patricia de Assis / Rockingchair/ Dj Shalom & Susie One
Mercredi 7 octobre 2009 à 20h
La Cigale, Paris (75)
Distribution
Julien Lourau Quartet Saïgon
invite
David Linx et Patricia de Assis
Rockingchair
Warmp up : Dj Shalom & Susie One
Programme
Le jazz ne cesse de se renouveler. Ce soir, nous retrouvons Julien Lourau et dj Shalom, 10 ans jour pour jour après leur premier passage à Factory.
Julien Lourau, après 15 ans de rencontres et de confrontations en tous genres, de la house à la musique cubaine, revient à un jazz plus traditionnel et plus puissant soutenu par une rythmique franco-américaine. Ce nouveau quartet baptisé Saïgon est né de la rencontre avec le pianiste Laurent Coq au Viet-Nam. Il invite la voix sensuelle de la brésilienne Patricia de Assis, et l’une plus belle voix masculine d’Europe, celle du belge David Lynx. Rockingchair aborde le jazz différemment, comme un groupe au sens rock du terme. Leurs thèmes sont à la fois complexes et mélodiques. Lauréat des Djangos d’or 2008 catégorie jeunes talents.
Présentation
La série Factory est un laboratoire. Y sont programmées les musiques expérimentales aux tendances et influences les plus diverses. Les générations s’y côtoient, l’essentiel étant l’audace
de certains dialogues musicaux, les recherches d’images et de son et l’alchimie des mélanges. Les cinq soirées sont organisées autour de personnalités fortes comme Julien Lourau, l’un des plus brillants jazzmen français. Musicien de son temps, aux oreilles grandes ouvertes, il multiplie les expériences depuis quinze ans. Créateur instinctif de palette de couleurs, il a flirté avec le funk, la soul, l’afro-rock, les mélodies slaves, l’électro et la rumba cubaine, pour y construire son style personnel. Et c’est avec un quartet dernier-né qu’il explore encore un nouveau territoire, dans une soirée introduite par le jazz rock élégant des Français Rockingchair. Influencés par les courants musicaux des 70th, les Suédois The Field suivent quant à eux la ligne électro-minimaliste, quand les anglais ACR font un retour sur les années 80. Le travail sur l’image filmée a également conquis de brillants talents. Dj Shalom a ainsi dernièrement composé pour accompagner des films de Méliès et le Canadien Mocky a repensé avec humour les bandes son de films sur le jazz et les comédies musicales des années 60. Mais nous attendons avec impatience la création de l’opéra-rock du chanteur, acteur, vidéaste Spleen, à la présence magnétique sur scène, qui interroge sur la peine de mort en Amérique et l’univers carcéral. Le rap et le Hip Hop apportent aussi leur tribut à de chaudes actualités avec The Mighty Underdogs de la côte Ouest des Etats-Unis, accompagnés sur scène du collectionneur de claviers vintage General Elektriks et de l’orchestre du créateur de l’afro-beat Tony Allen. Avec Rinôçerôse, groupe électro à tendances rock, c’est le futur qui s’invite à Factory. A leur musique, les images d’Electronic Shadow rajoutent au décor du théâtre des espaces imaginaires interactifs, des paysages et des ambiances modulables en live, la magie des arts numériques. A La Cigale, la fabrique du son et de l’image est ouverte !
Le lieu
La Cigale
Classé monument historique, c’est en 1887 que naît au cœur de Paris le Théâtre de la Cigale. Selon les époques, il prend la forme d’un cabaret accueillant les étoiles de la chanson française
comme Mistinguett, Maurice Chevalier, Arletty, Eugénie Buffet ou encore les soirées futuristes de Jean Cocteau. En 1940, il est reconverti en théâtre populaire et devient même plus tard spécialisé en kung-fu. En 1987, sous l’impulsion du groupe Les Rita Mitsouko, la nouvelle Cigale, réactualisée et redécorée par l’architecte-designer Philippe Starck, devient alors une salle de spectacle polyvalente recevant les vedettes de la scène française et internationale. La grande salle, La Cigale, de type théâtre à l’italienne, dispose d’une plateforme d’orchestre amovible permettant l’accueil de tous types de spectacles : concerts, opérettes, théâtre, projections, tournages, défilés, expositions… Par contre, la petite salle, baptisée La Fourmi, est plus destinée à des soirées cabaret ou à des réceptions privées.
Autour du concert
- Ateliers et masterclasses :
- Sensibilisation scolaire :
- bar




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