HOMMAGE A MIRIAM MAKEBA (3)
Angélique Kidjo invite Asa, Ayo, Sayon Bamba, Dobet Gnahoré, Vusi Mahlasela, Rokia Traoré
Dimanche 27 septembre 2009 à 16h30
Cirque d'Hiver, Paris 11e (75)
Distribution
Angelique Kidjo invite
Asa,
Ayo,
Sayon Bamba,
Dobet Gnahoré,
Vusi Mahlasela,
Rokia Traoré
et un chœur sud-africain
Programme
Angélique Kidjo et quelques unes des plus belles voix du continent africain rendent hommage à l'immense Miriam Makeba.
Mbube (Le lion est mort ce soir), Pata Pata, Ha Po Zamani, Khawuleza, Lakutshn Ilanga, Soweto Blues, Africa...
Egalement en concert le vendredi 25 septembre à 20h30 et le samedi 26 septembre à 20h30.
lire la suitePrésentation
Programme conçu à partir des célèbres chansons interprétées par Miriam Makeba, Mbube (Le lion est mort ce soir), Pata Pata, Ha Po Zamani, Khawuleza, Lakutshn Ilanga, Soweto Blues, Africa... Dans ce grand panorama de femmes d’exception, il nous était naturel d’inviter une militante contre l’apartheid en Afrique du Sud, Miriam Makeba. ...
La vie de cette grande artiste est semée d’épreuves et de succès. Née à Johannesburg elle est, à six mois, en prison avec sa mère jetée là pour fabrication illicite de bière. La survie dans les townships, la peur des coups des blancs afrikaners au pouvoir, la bataille pour défendre la culture zoulou et ses langues, elle connaît. Sa lutte et ses prises de parole contre la condition des noirs sud africains vont en faire une exilée pendant plus de trente ans. A New York, son mariage avec le chef des Black Panthers la rend indésirable. Elle est accueillie par Sekou Touré en Guinée qui lui permet avec un passeport diplomatique de circuler par- tout dans le monde, avant d’être rappelée en Afrique du Sud par Nelson Mandela. Et pendant tout ce temps ses chansons sont des succès planétaires, Pata, Pata, Khawuleza Mama... qui racontent des cruautés ordinaires dans une langue inouïe à nos oreilles. Si Angélique Kidjo, la vedette béninoise, chante, comme beaucoup d’autres chanteuses africaines, c’est, dit-elle, grâce à Miriam. Angélique, elle-même une combattante contre le sida et pour les droits à l’éducation de la femme en Afrique, a rassemblé autour d’elle, pour ce spectacle plein de joie et d’émotion, d’autres chanteuses solidaires parmi les plus grandes. Elles interprètent les chansons de la femme africaine la plus célèbre dans le monde. Chapeau bas Mama Afrika !
Le lieu
Cirque d'Hiver
Dans les années 1840-1850, Louis Dejean commande à Jacques-Ignace Hittorff la réalisation du cirque de l'Impératrice, ou cirque d'Eté, situé sur les Champs-Elysées. ...
Du fait de son éloignement du centre de Paris, le cirque de l'Impératrice ne peut servir qu'en été. Pour assurer un travail continu et sédentaire de sa troupe, Dejean fait construire par le même architecte le cirque d’Hiver, à proximité immédiate du boulevard, où les théâtres attiraient déjà le public. La construction est menée en un temps record entre le 25 avril et le 16 décembre 1852. Achevé une semaine après le coup d'Etat du 2 décembre, l'établissement reçoit le nom de cirque Napoléon. Des représentations y sont données tous les soirs du 1er novembre au 30 avril, période de fermeture du cirque de l’Impératrice des Champs Elysées. Les concerts populaires, fondés par Pasdeloup en 1861, ont lieu le dimanche. Ils sont ensuite éclipsés par les formations de Colonne et Lamoureux. L'ouvrage est admiré pour le développement donné à l'espace intérieur, couvert d'une charpente en bois d'une grande portée, sans support intermédiaire. Pour la décoration, Hittorff s’inspire largement de l’architecture grecque et de la polychromie qui l’habille, bien conservée et récemment restaurée. Deux statues de fonte occupent l’entrée au dessus de la porte principale : une amazone de James Pradier, un guerrier de Francisque Duret et Astyanax-Scévola Bosio, qui rappellent les chevaux de Marly et annoncent la vocation équestre de ce cirque. Le bas-relief en frise qui ceinture la façade extérieure de l'édifice est un rappel de la frise des Panathénées. Elle est due à une équipe de sculpteurs, dont Duret et Bosio. La Victoire de Bosio qui couronnait le lanternon central a disparu. L'intérieur est orné d'une suite de tableaux de Nicolas-Louis Gosse et Félix-Joseph Barrias représentant l'histoire de l'équitation. Le plafond est peint à l'imitation du velum des cirques antiques. Source : Le Guide du patrimoine, Paris, dir. Jean-Marie PÉROUSE DE MONCLOS, Hachette, 1994. Paris, Hachette-Guides bleus, 1992.
Avec le soutien de Culturesfrance, Afrique en Créations
Autour du concert
- Sensibilisation scolaire :




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