Ile-de-France
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- © 2008 Festival d'Ile de France
Distribution
Mario Andreoni, guitare
Nic Offer, chant
Shannon Funchess, chant
Allan Wilson, Keys/Perc/Sax
Daniel Gorman, Keys/Horn
Paul Quattrone, batterie
NN, basse
Programme
Le collectif américain !!! au groove insensé revient après deux ans d'absence pour un concert unique en France.
Avec en première partie, la révélation électro-rock d’Outre-Manche, Detachments.
Présentation
Au gré de rencontres inédites, aux confins des musiques électroniques, la série Factory nous transporte cette année vers l’ivresse des saveurs et de la transe...
Au gré de rencontres inédites, aux confins des musiques électroniques, la série Factory nous transporte cette année vers l’ivresse des saveurs et de la transe. Au menu, un orchestre de cucurbitacées et d’apiacées, le Vienna Vegetable Orchestra, qui le matin même du concert aura du marché ramené l’ensemble des légumes nécessaires à l’élaboration de leur instrumentarium. Leurs mélodies viendront pour la première fois à la rencontre de la folktronica de GaBLé, avant que tout ne se termine autour d’une soupe partagée avec le public. Les douceurs nous seront servies par le trio Aufgang formé par les deux pianistes issus des plus exigeantes écoles classiques, Rami Khalifé et Francesco Tristano, et le batteur Aymeric Westrich. Entre musique contemporaine, électro et post-rock, leur nouveau projet Air on fire nous propose avec son titre phare Dulcería ("confiserie" en espagnol) une exquise gourmandise. Ils accueillent pour l’occasion l’artiste vidéaste anglais Mox.
Les saveurs musicales explosent et la transe s’installe. Entourée d’invités de marque et dans un univers haut en couleurs où pixel’art et mangas se lient volontiers aux envolées électroniques, la DJette Missill invite le collectif artistique Digital Slaves, perpétuels explorateurs des arts vidéo. À cette transe venue des profondeurs de la Machine du Moulin Rouge répondront le psychédélisme et le tropicalisme venus de la chaleur du Brésil. D’une rencontre inédite entre Sergio Dias, fondateur du groupe mythique Os Mutantes, et le groupe de David Sztanke « Tahiti Boy & the Palmtree family », naît un projet dont l’originalité rivalise avec une totale liberté dans l’exploration musicale. Le groupe américain «!!!» (prononcez « tchik tchik tchik ») quant à lui poursuit son voyage sur les chemins de la transe mystique. L’aura de leurs prestations scéniques les précède et promet de nous emmener toujours plus loin dans la quête du groove ultime !
Les lieux
La Cigale
Située sur le boulevard de Rochechouart, dans le quartier de Pigalle, la salle de café-concert a été construite en 1887 à l'emplacement du Bal de la Boule noire (édifié ...
en 1822). D'une capacité d'environ 1000 places, elle se spécialise immédiatement dans la revue. Elle est agrandie en 1894 par l'architecte Henri Grandpierre, avec un plafond peint par Adolphe Léon Willette. Elle accueille les spectacles de Mistinguett, Maurice Chevalier, Yvonne Printemps, Gaston Ouvrard, Arletty, Raimu ou Max Linder.
Après la Première Guerre mondiale, on y joue des opérettes, des vaudevilles, et les soirées futuristes de Jean Cocteau. Un cabaret s'installe au sous-sol de l'établissement en 1924. Mais le caf'-conc. ferme ses portes en 1927. Il est remplacé temporairement par un petit music-hall baptisé La Fourmi.
Dans les années 1940, La Cigale devient une salle de cinéma, un moment spécialisée dans les films de Kung-fu, puis dans les films classé X.
En 1987, réouverture de La Cigale avec les Rita Mitsouko, grâce à Jacques Renault et Fabrice Coat, deux anciens brocanteurs, et cofondateurs de la boîte de nuit « Les Bains Douches ». La salle est modernisée et décorée par Philippe Starck. La direction artistique et commerciale est confiée à Corinne Mimram qui, jusqu’à aujourd’hui, dirige l’établissement. Transformée en salle de spectacle polyvalente, La Cigale devient alors un des lieux de spectacle les plus appréciés de la capitale.
Autour du concert
- Rencontres et conférences :

