Festival d'Ile de France

du 5 septembre au 10 octobre 2010

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Ile-de-France

 

photo Zita Swoon Group, Limousine

Zita Swoon Group, Limousine : "Ouaga-Bangkok Express"

Inédit

Zita Swoon Group, Limousine

Vendredi 5 octobre 2012 à 20h30
La Gaîté lyrique, Paris (75003) réserver en ligne


Distribution

ZITA SWOON GROUP “WAIT FOR ME”
avec la participation de
Awa Démé chant
Mamadou Diabaté Kibié balafon

LIMOUSINE “SIAM ROADS”
avec la participation de
Yodh Warong ponlang, pin, khaen

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Programme

Quand les belges de Zita Swoon s’immergent dans les réalités du Burkina Faso et s’imprègnent de la musique mandingue, les parisiens de Limousine vont à la rencontre du folk Mo Lam, au Nord-Est de la Thaïlande. Enchantement de l’Autre et poétique du contact culturel.

Le rock a ses limites, et depuis quelques années déjà ...

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Présentation

Deux aventures collectives, deux continents pour une soirée unique où un blues multiforme bouscule la tradition et réinvente son passé fondateur.
Le chanteur Stef Kamil Carlens, co-fondateur du collectif polymorphe Zita Swoon se confronte ainsi aux origines ouest-africaines du blues dans sa collaboration avec Mamadou Diabaté Kibié, virtuose du balafon, ...

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et la chanteuse Awa Démé. Il tresse le fil de multiples échanges où s’entremêlent les rythmes mandingues et les formes plus occidentales du folk ou du rock. Sur ces sentiers inattendus, et dans le respect des différences, l’étonnement surgit de ces tête-à-têtes où la guitare électrique converse avec la langue des griots.
Plus à l’est, le groupe arty Limousine s’engage sur les routes de Thaïlande, dans la province d’Isan, où il vient puiser un son jazz et funk brut, inspiré des mélodies traditionnelles du Mo Lam. Musique de transe et de complaintes nostalgiques, ce blues asiatique s’abreuve de multiples influences régionales, entre autres laotiennes, se transforme et évolue en suivant les chemins de l’exode rural vers la capitale Bangkok.
Au carrefour des cultures, le “Ouaga-Bangkok Express” multiplie les points de vue et les rencontres improbables. Il initie une création des plus contemporaines.

Le lieu

La Gaîté lyrique

photo - La Gaîté lyrique

En 1862, à l'occasion des grands travaux du boulevard de Sébastopol réalisés par le Baron Haussmann, un théâtre parisien du boulevard du Temple est déplacé ...

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au 3 bis rue Papin : le Théâtre de la Gaîté lyrique. Sa salle de 1800 places, décorée par Félix Jobbé-Duval, son vestibule majestueux et son grand foyer public le signalent très vite comme un joyau parisien. Pendant les 140 années suivantes s'y succèdent les directeurs -dont Jacques Offenbach- les noms (Théâtre de la Gaîté, Théâtre lyrique, Opéra Populaire, Opéra Municipal de la Gaîté...), mais surtout une programmation toujours populaire et exigeante d'opérettes qui traverse les époques. Peu d'autres lieux parisiens peuvent se vanter d'une histoire aussi tumultueuse : enregistrant parmi les plus fortes recettes de tous les lieux parisiens pendant la Commune de Paris, célébrant le soixante-dixième anniversaire de Victor Hugo, abritant des ballets russes de passage à Paris dans les années 20... Il est pillé pendant l'Occupation qui vit la disparition du grand lustre installé par Offenbach et du carrosse d'or de l'Empereur, entreposé dans les communs, dix fois perdus, vingt fois repris... Dans les années 1970, on y vit même s'installer une école de cirque qui avait aménagé des écuries pour ses éléphants dans les combles !

Au début des années 1980, le dôme magistral de la salle menaçant de s'effondrer, on dût se résoudre à bétonner une partie de la grande salle. Elle fût bientôt détruite au profit du parc d'attraction « Planète Magique », ouvert l'espace de quelques semaines en 1989 par le créateur de dessins animés Jean Chalopin. Depuis lors, la Gaîté lyrique était en sommeil, la poussière recouvrant peu à peu ce lieu central de la vie culturelle parisienne. La situation perdura jusqu'à ce qu'en 2001 la Mairie de Paris décide d'y implanter un nouvel établissement culturel destiné aux cultures numériques et à la musique actuelle.

Une équipe menée par Pierre Bongiovanni s'y installe alors, et y mène d'octobre 2002 à avril 2004  une politique d'animation du lieu aussi bien au sein du bâtiment que hors-les-murs. Pendant la première Nuit Blanche, La Gaîté lyrique est même investie par un géant grâce à une installation de vidéoprojecteurs de l'artiste Samuel Rousseau. Parallèlement, en décembre 2003 l'agence Manuelle Gautrand Architecture se voit attribuer la maîtrise d'œuvre de la rénovation du bâtiment suite à l'appel à candidature organisé par la Mairie  de Paris. Le projet, tout en étant innovant, respecte les parties historiques du bâtiment (la façade, l’entrée et le foyer étant restaurés) et entend proposer un bâtiment dont les équipements constituent une véritable « boîte à outils » pour les artistes.

Les travaux préalables ont débuté en décembre 2004 et le nouveau bâtiment a été achevé en novembre 2010.

Aujourd’hui La Gaîté lyrique explore les cultures numériques sous toutes leurs formes : musique, cinéma, cinéma d'animation, théâtre, danse, arts visuels, design, design graphique, motion design, film musical, architecture, programmation informatique, art du code, web, jeu, mode, etc. Ainsi que toutes celles que nous ne pouvons pas encore nommer...
La Gaîté lyrique aborde de manière transversale tous ces champs de la création en favorisant des connexions et des relations privilégiées entre eux. C’est véritablement l’exploration d’une nouvelle dimension que les arts et les technologies créent sous nos yeux qui est en jeu.
La programmation est diversifiée, éclectique et soutenue. De figures pleinement reconnues à de jeunes artistes émergents, la programmation suit un équilibre de notoriétés et de générations. Elle met l’accent sur les croisements des disciplines. La programmation est à l’écoute de la redéfinition incessante des champs artistiques et culturels qu’imposent les pratiques numériques.
    * plusieurs grandes expositions thématiques par an
    * plusieurs concerts par semaine
    * des performances, spectacles vivants et multimédia
    * des invitations régulières à un artiste, une ville, un label, un festival ou un média reconnu et précurseur
    * des rendez-vous récurrents comme des dimanches après-midi décalés à la croisée de tous les genres musicaux, des productions pour enfants et adolescents entre contes et jeu de construction, des scènes musicales locales à Paris, des témoignages de personnalités sur la place de la musique dans leur parcours…
    * des cycles de conférences et de projections (courts et longs métrages, documentaires, vidéoclips…)

 

En co-réalisation avec La Gaîté lyrique

“Siam Roads” en co-production avec Bureau 31, avec l’aide de l’Institut Français, Agnès b

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  • tarif : 16 à 22€ details
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Écouter / voir
  • Sababu (The Reason) - Zita Swoon Group
  • Taamala Fisa (It's Good to Travel) - Zita Swoon Group
  • Live Wait for Me - Zita Swoon Group
  • Siam Roads - Limousine
Autour du concert
  • Visites :
    • De l'autre côté du rideau
  • Ateliers et masterclasses :
    • La tradition du Mo Lam avec Yodh Warong (Thaïlande) et Laurent Bardainne, saxophone - ouvert aux inscriptions
  • Sensibilisation scolaire :
    • Le mo lam : le "blues" thaïlandais
  • Restauration :
    • Bar au foyer historique
  • bar

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