Vous êtes sur la page d'un concert de l'édition 2016

Les autres concerts de l'édition 2016:

Retour à la présentation de l'édition 2016

samedi

8 octobre

20h

Vincent Peirani
Mashrou’Leila - Festival d’Ile de France - crédit Charlélie MarangéBachar Mar-Khalifé, Mashrou’Leila - Festival d’Ile de France - crédit Olivier HoffschirBachar Mar-Khalifé, Mashrou’Leila - Festival d’Ile de France - crédit Olivier HoffschirBachar Mar-Khalifé, Mashrou’Leila - Festival d’Ile de France - crédit Olivier Hoffschir

Distribution

Mashrou’Leila

Bachar Mar-Khalifé

Programme

Li Beyrouth ! Son talent le plus prometteur, son groupe le plus sulfureux.

Son of the oud player Marcel Khalifé, Bachar Mar-Khalifé is a Lebanese composer living in exile in Paris. A pianist and percussionist, this free-spirit channels his rebelliousness into his musical scores. He sings of anarchy, alterity, flesh and in particular the pain of exile.

In the seven years since they were formed in Beirut, the indie pop group have gradually made their name on the worldwide stage. From France to the United Arab Emirates, from Egypt to Finland, Mashrou'Leila are (finally) earning the acclaim and success they deserve across Europe and the Middle East. The group are back to present their new album, recorded in Paris.

Présentation

Bachar Mar-Khalifé et Mashrou’Leila incarnent deux figures de l’avant-garde musicale libanaise.

Solaire, Bachar Mar-Khalifé est le fils de l’icône panarabe Marcel Khalifé et déconstruit la tradition pour mieux s’en émanciper. Pour cette soirée, et dans une formation étoffée, il apporte sa lumière sur scène dans un esprit plus rock et dans une performance à couper le souffle.

Lui succèdent des stars qui déchaînent les passions dans tout le monde arabe : Mashrou’Leila. Virales, leurs chansons sont parfois censurées et se transmettent de bouche à oreille ; leurs concerts affichent pourtant systématiquement complets… Leurs textes abordent en arabe le malaise de la jeunesse et les libertés individuelles. À la Cigale, le groupe présentera Ibn el Leil, “fils de la nuit”, son quatrième album, à la pop impertinente et sensuelle.