Vous êtes sur la page d'un concert de l'édition 2016

Les autres concerts de l'édition 2016:

Retour à la présentation de l'édition 2016

vendredi

7 octobre

20h

Vincent Peirani
Tamer Abu Ghazaleh, Zeid Hamdan & Maryam Saleh - Festival d’Ile de France - crédit Olivier HoffschirTamer Abu Ghazaleh, Zeid Hamdan & Maryam Saleh - Festival d’Ile de France - crédit Olivier HoffschirTamer Abu Ghazaleh, Zeid Hamdan & Maryam Saleh - Festival d’Ile de France - crédit Olivier HoffschirTamer Abu Ghazaleh, Zeid Hamdan & Maryam Saleh - Festival d’Ile de France - crédit Olivier Hoffschir

Distribution

Tamer Abu Ghazaleh

Voix, oud

Shadi El Hosseiny, piano
Khyam Allami, batterie
Mahmoud Waly, guitare basse

Halawella

Maryam Saleh, voix

Zeid Hamdan, guitare

Anthony Abi Nader, batterie
Marc Codsi, basse

Programme

Cinq ans après la révolte de la place Tahrir, une plongée dans la nouvelle scène indépendante du Caire.

In the wake of the Arab Spring revolutions, Cairo has become the cradle of a new music scene attracting artists from across the Middle East. A talented and creative performer, Palestinian singer and multi-instrumentalist Tamer Abu Ghazaleh has emerged as the standard-bearer for this vibrant modern Arab culture. An iconic figure of the Lebanese underground, Zeid Hamdan joins Egyptian singer Maryam Saleh to revisit the Egyptian protest songs of the 1970s and the classical Arab repertoire.

Présentation

Au lendemain des révolutions de 2011, Le Caire est devenu le berceau d’une nouvelle scène musicale attirant des créateurs venus de l’ensemble du monde arabe.

Après le grand chaos politique, les artistes explosent les formats pour mettre des notes sur un présent en chantier où tout est à réinventer. Performeur talentueux et créatif, le chanteur palestinien Tamer Abu Ghazaleh, multi-instrumentiste, se révèle comme le nouveau porte-étendard de cette culture arabe moderne en pleine effervescence.

À ses côtés, une autre icône de l'underground : le musicien libanais Zeid Hamdan. Producteur à ses (rares) heures perdues, il a repéré la vénéneuse Maryam Saleh, avec qui il monte le groupe Halawella. Ils revisitent à leur manière le répertoire classique arabe et les chants contestataires égyptiens des années 1970. Ensemble, ils nous transmettent l’énergie et l’électricité du Caire, une ville-monde qui ne dort jamais.

En coréalisation avec le Divan du Monde